Point.
de.
chute.

La revue de création littéraire Point de chute est née à l’hiver 2019 d’un désir commun d’écriture de jeunes poètes. Au printemps, ce désir est devenu besoin et la revue est née. Elle entend offrir un abri, une cabane, à celles et ceux qui veulent partager leurs textes poétiques (au sens large). Cette cabane, nous la reconstruirons ensemble chaque automne et chaque printemps.

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Couverture du numéro 1.

Sommaire : n°1

Automne 2020 · 66 pages · 5 euros · ISSN : 2729-4943

  • Loréna Bur
  • Hortense Raynal · « Le berger et son père »
  • Pierre Bégat
  • Zsófia Szatmári
  • Joep Polderman · « [É]motion créative »
  • Christopher A. Gellert · « Hirondelle, » (traduit de l’anglais américain)
  • Elisa Chaim · « L’oeil ouvert » (traduit de l’espagnol)
  • Gabija Enciuté (traduit du lituanien)

Couverture de Murphy Chang.

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Appel à textes

Point de chute est née au printemps 2020 d’un désir commun de jeunes poètes d’offrir à celles et ceux qui comme eux tâtonnent, un abri, une cabane dans laquelle reprendre son souffle, l’espace d’un instant. Tout est question de rythme, de cadence, de ponctucadence : il ne s’agit pas de s’attarder mais de s’y ressourcer pour mieux repartir – et revenir. Cette cabane, nous la reconstruirons ensemble chaque automne et chaque printemps.

Point de chute a pour vocation d’accueillir des créateurs et des créatrices, non au regard de leur âge, mais de leur nouveauté à l’écriture, ces voyageuses et voyageurs – solitaires ou en groupe – dont la parole précaire s’élève dans le vide. À ces voix, nous voulons offrir l’espace exigu et éphémère de notre cabane, comme caisse de résonance.

Chaque numéro de Point de chute rassemble une dizaine d’écrivain.e.s qui, jusqu’à la saison prochaine, habiteront quelques pages (une dizaine par personne, demi-format). Pas d’autre texte : ni commentaires, ni métatextes, ni critique. Du silence, de l’air entre les cabanes, à peine une odeur de bois légèrement humide. Chacun.e choisit son matériau, monte, descend, détruit, refonde, rabote, ajuste.

Nous faisons feu de tout bois. Nous recevons tous les textes poétiques, longs ou brefs ; des poèmes, des histoires, en prose ou en vers, des intermittences de blanc, des planches mal ajustées, du matériau brut, du béton, de l’argile, tout ce qui sonne, résonne. Peu de notes, des percussions surtout – à peine le bruit des mots qui chutent.

(Envoi à avant le 28 février 2021 pour le prochain numéro de printemps.)

Auteurs, autrices

  • Pierre Bégat travaille dans les domaines du développement et de l’environnement. Il voyage souvent et écrit parfois. Ses textes ont paru dans les revues Poésie/Première et le Festival Permanent des Mots.
  • Loréna Bur est née en Nouvelle-Calédonie ; elle en quitte le caillou pour poursuivre des études de littérature et d’anthropologie. Elle n’est pas triste. À des milliers de kilomètres, la maison est un peu partout où on l’écrit.
  • Elisa Chaim est mexicano-chilienne et vit aujourd’hui en Suisse, où elle enseigne la littérature latino-américaine à l’Université de Bâle. Elle est metteuse en scène et poète. C’est Inés Alonso Alonso qui traduit ses poèmes dans le n°1 de Point de chute.
  • Gabija Enciuté est active depuis plusieurs années sur la scène artistique lituanienne ; elle se consacre actuellement à la traduction du japonais vers le lituanien et milite pour les droits des animaux. C’est Thibault Jacquot-Paratte qui traduit ses poèmes dans le n°1 de Point de chute.
  • Christopher A. Gellert est artiste, poète et chercheur états-unien. Ille vit à Paris où ille mène, avec A. Antuofermo, le projet Les Visitaïres du futur, entre littérature, architecture et urbanisme. C’est Lénaïg Cariou qui traduit ses poèmes dans le n°1 de Point de chute.
  • Joep Polderman est une poète-artiste néerlandaise basée à Paris : elle cherche actuellement un éditeur pour son premier recueil et elle prépare un deuxième recueil illustré.
  • Hortense Raynal est poétesse, comédienne et aveyronnaise. Ses racines rurales irriguent ses écrits. Pratiquant aussi une poésie vivante – du sonore et du spectacle – elle est poétesse résidente à La Factorie maison de poésie en 2020.
  • Zsófia Szatmári travaille sur les « poétiques filmiques » dans la poésie contemporaine. Elle est éditrice aux Éditions L’Usage, critique de cinéma, elle traduit du français vers le hongrois et l’inverse, et écrit des poèmes.



Numéros précédents

  • Numéro 0 (Lénaïg Cariou, Eloi Guibert, Alban Kacher, Yoleni André, Djurdja Raskovic, Stéphane Lambion, Victor Malzac, Camille Blanc, Mary Mussman)



Amis, amies

Point de chute entretien des relations cordiales, amicales, amoureuses avec d’autres revues : nos auteurs et autrices publient aussi dans les pages virtuelles de Fragile, de Lichen, de Poezibao, de Recours au poème, de Landes, de Terre à ciel, du Nouveau recueil ainsi que dans les pages physiques de Traversées, d’Arpa, de l’Écharde et de Pourtant. Ce sont des adresses qui valent le détour.

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