Point.
de.
chute.

La revue de création littéraire Point de chute est née à l’hiver 2019 d’un désir commun d’écriture de jeunes poètes. Au printemps, ce désir est devenu besoin et la revue est née. Elle entend offrir un abri, une cabane, à celles et ceux qui veulent partager leurs textes poétiques (au sens large). Cette cabane, nous la reconstruirons ensemble chaque automne et chaque printemps.

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Couverture du dernier numéro.

Sommaire : n°2

Printemps 2021 · 74 pages · 5 euros · ISSN : 2729-4943

  • Bilal Moullan
  • Selima Atallah · « Trou »
  • Lénaïg Cariou · « Soit dite en passant »
  • Flora Botta · « Poèmes du recommencement »
  • Gabriel Meshkinfam · « Faire bon ménage »
  • Emma Vallejo · « Les ruisselantes » (traduit de l’anglais américain)
  • Andrew Jamison · Happy Hour (traduit de l’anglais)
  • Anna Zilahi · Baleine n’est pas un motif (traduit du hongrois)
  • Shira Abramovich · « Poèmes composés à une table de cuisine » (traduit de l’anglais américain)

Couverture de Louise Porte.

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Chaque numéro coûte 5 euros, avec 2 euros de frais de port en sus pour la version papier. Vous pouvez souscrire à un abonnement annuel, par lequel vous recevrez à la fois le numéro de printemps et le numéro d’automne pour 10 euros, avec 2 euros de frais de port en sus pour la version papier (au lieu de 4 euros en achetant les numéros séparément).

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Dons

L’équipe de Point de chute travaille de façon bénévole et investit beaucoup de temps et d’énergie dans la revue ; toute contribution, même symbolique, est donc la bienvenue. Puisque c’est un geste qui vient du coeur, nous vous invitons à nous écrire directement (revuepointdechute tout attaché en minuscules arobase gmail point com) afin d’avoir un contact personnel : nous serons ravi de discuter avec vous et de vous remercier de vive voix.




Appel à textes

Point de chute est née au printemps 2020 d’un désir commun de jeunes poètes d’offrir à celles et ceux qui comme eux tâtonnent, un abri, une cabane dans laquelle reprendre son souffle, l’espace d’un instant. Tout est question de rythme, de cadence, de ponctucadence : il ne s’agit pas de s’attarder mais de s’y ressourcer pour mieux repartir – et revenir. Cette cabane, nous la reconstruirons ensemble chaque automne et chaque printemps.

Point de chute a pour vocation d’accueillir des créateurs et des créatrices, non au regard de leur âge, mais de leur nouveauté à l’écriture, ces voyageuses et voyageurs – solitaires ou en groupe – dont la parole précaire s’élève dans le vide. À ces voix, nous voulons offrir l’espace exigu et éphémère de notre cabane, comme caisse de résonance.

Chaque numéro de Point de chute rassemble une dizaine d’écrivain.e.s qui, jusqu’à la saison prochaine, habiteront quelques pages (une dizaine par personne, demi-format). Pas d’autre texte : ni commentaires, ni métatextes, ni critique. Du silence, de l’air entre les cabanes, à peine une odeur de bois légèrement humide. Chacun.e choisit son matériau, monte, descend, détruit, refonde, rabote, ajuste.

Nous faisons feu de tout bois. Nous recevons tous les textes poétiques, en prose ou en vers, des intermittences de blanc, des planches mal ajustées, du matériau brut, du béton, de l’argile, tout ce qui sonne, résonne. Peu de notes, des percussions surtout – à peine le bruit des mots qui chutent.

(Les envois sont actuellement clos ; nous rouvrirons bientôt les soumissions via ce formulaire. Avant de nous envoyer leurs textes, nous invitons les auteur.es à lire la revue afin de s’assurer que leurs créations sont en harmonie avec l’esprit de Point de chute. Nous ne recevons pas les poèmes isolés, ni les recueils déjà constitués : merci, donc, de nous adresser une suite cohérente de poèmes d'une longueur de 6 à 10 pages A5, c'est-à-dire environ 3 ou 4 pages A4. Nous n’acceptons plus les envois de textes par courriel ou par la Poste.)

Auteurs, autrices

  • Shira Abramovich est une poète, traductrice et informaticienne installée à Providence, aux Etats-Unis. Son œuvre poétique a reçu les prix Claudia Ann Seaman et Edwin M. Honig. C’est Camille Blanc qui qui traduit ses poèmes dans le n°2 de Point de chute.
  • Selima Atallah est née et a grandi à Tunis. Elle vit aujourd’hui à Paris où elle a étudié la psychologie puis les lettres. Elle travaille sur l’écologie, le féminisme et la pensée décoloniale.
  • Flora Botta est née en Sardaigne et habite Paris depuis 2006, où elle enseigne l’italien. Son premier recueil, La Nuit est le mensonge, a paru aux éditions Le Noeud des Miroirs en 2017.
  • Lénaïg Cariou est chercheuse et poète. Elle écrit dans les trains et escalade des montagnes. Elle traduit de la poésie états-unienne en français avec le Collectif Connexion Limitée.
  • Andrew Jamison est un poète irlandais ; après Happy Hour (2012), son premier recueil, il publie Stay (2017). Andrew enseigne l’anglais dans la région d’Oxford. C’est Stéphane Lambion qui traduit ses poèmes dans le n°2 de Point de chute.
  • Gabriel Meshkinfam écrit de et sur la poésie. Après un premier recueil, La Traversée des regards, publié aux éditions Pont 9, il a continué de publier en revue, notamment au Nouveau Recueil.
  • Bilal Moullan vient de l’île de la Réunion, où il s’est amarré malgré plusieurs tentatives de fuite. C’est là que tout se mêle. La terre, la mémoire, les mots et une crainte viscérale de tout reproduire.
  • Emma Vallejo termine ses études aux Beaux-Arts et à l’Université Paris 8. Sa pratique explore la vitalité des outils paroles-écritures, de la main à la bouche, sur la page et en dehors.
  • Anna Zilahi est une poète, artiste et traductrice hongroise. Elle est membre du collectif d’artistes xtro realm. Son premier recueil, Baleine n’est pas un motif, est paru en 2017 chez Magvető, à Budapest. Ce sont Zsófia Szatmári et Jean-François Puff qui traduisent ses poèmes dans le n°2 de Point de chute.



Numéros précédents

  • Numéro 0 (Lénaïg Cariou, Eloi Guibert, Alban Kacher, Yoleni André, Djurdja Raskovic, Stéphane Lambion, Victor Malzac, Camille Blanc, Mary Mussman)
  • Numéro 1 (Loréna Bur, Hortense Raynal, Pierre Bégat, Zsófia Szatmári, Joep Polderman, Christopher A. Gellert, Elisa Chaim, Gabija Enciuté)



Amis, amies

Point de chute entretien des relations cordiales, amicales, amoureuses avec d’autres revues : nos auteurs et autrices publient aussi dans les pages virtuelles de Fragile, de Lichen, de Poezibao, de Recours au poème, de Landes, de Terre à ciel, du Nouveau recueil ainsi que dans les pages physiques de Traversées, d’Arpa, de l’Écharde et de Pourtant. Ce sont des adresses qui valent le détour.

Des maisons d’édition nous publient et nous dorlotent : l’Échappée belle et la Crypte.

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